
dur, dur, d’être un bénévole
Quand le système est en crise, quand les conséquences dans sa vie sont terribles (baisses de salaire, perte d’emploi, délocalisation…) a-t-on le temps et le cœur de continuer à s’occuper des autres ?
La vision traditionnellement paternaliste de la droite à l’égard du bénévolat tend à minimiser les conséquences du contexte économique et social dans l’engagement citoyen et social. A fortiori avec l’instauration d’un sport à deux vitesses, un club fermé pour les pros (le rêve de certains magnats du sport) et le sport pour tous, l’écart se creuse. Le rêve des marchands : le sport spectacle pour faire “rêver” et surtout pour consommer la publicité et les produits dérivés et quant au sport pour tous c’est débrouillez-vous! En tentant de rompre l’unicité du sport et la nécessaire solidarité entre le sport professionnel et le sport amateur, le tableau commence à prendre forme. Le ministre Lamour n’avait-il pas parlé de “clients” et non plus de pratiquants et de licenciés ?








